Refrain
Un : la casquette pleine de matière grise
Deux : les baskets pleines de galères tristes
Trois : j'reflète l'aspect du salaire S.M.I.C
Enfin : j'suis coupable d'être c'qu'ils croient qu'je suis !
Je suis cool comme l'attaque à l'arme blanche ou la mort par
électrocution !
Je colle à tes sapes comme l'odeur de clopes. Lope-sa,
t'es sale ! A 30, on glande en bande autour d'un banc, la grande gueule
a toujours une anecdote de merde. On se la raconte comptes en banque
pleins, alors qu'on pèse que dalle ! Mes yeux vitreux reflètent la
transaction clandestine, quand je vois le stup' je pense : "pendez
c'type !". Dans ce cas, j'encrasse le filtre, la fumée se compte en
taffes donc tu tombes en panne. Les gens stagnent sans strass, sans
cesse sans taff et fantasment. Je me plonge, clean, dans la masse
nocturne !
Ton rap pathétique ou comique digne de chez Pathé-Marconi, ce flic,
plein de pâté m'a reconnu, ma carte, mon passeport m'a retenu, 9.3 par
patelin, par commune qui pète sur Barre et Sarkozy, qu'tu sois du Tarn
ou d'Armorique : la bonne vieille barrette narcotique !!! Je serais pas
ton gendre, je suis un mec genre sapé "Mandrill", enfant et à sec :
t'as pris comme marraine Candy ! Ambre et pastels, les sirènes
d'Alexandrie, le chanvre des Aztèques : les migraines d'années sans
vivre ! Se pendre est plus pauvre que se tirer dans l'infanterie !
Nikkfurie... polystyrène dans la penderie. J'ai plus de vitesse dans la
pente, il y a plus de 6 teç' dans l'attente, leur politesse dans un
sens : une Vittel dans l'incendie !
Refrain
Un : la casquette pleine de matière grise
Deux : les baskets pleines de galères tristes
Trois : j'reflète l'aspect du salaire S.M.I.C
Enfin : j'suis coupable d'être c'qu'ils croient qu'je suis !
Un : la casquette pleine de matière grise
Deux : les baskets pleines de galères tristes
Trois : j'reflète l'aspect du salaire S.M.I.C
Enfin : j'suis coupable d'être c'qu'ils croient qu'je suis !
Nous sommes complémentaires pire qu'un tremblement de Terre, j'ai un
sampler en tête, je te force à rendre l'antenne. Entre menteurs, faites
gaffe, j'entre et j'enterre, débats sans commentaires de garçons très
gentils. Qui ? Nikkfurie, Hi-Tekk, La Caution ; ma tête qu'on cassera
l'industrie, on parle de s'incruster ; j'te dis qu'c'est pas rien que
du style et si on crêve personne n'a de rustine, si on crêve personne
n'a de rustine, si on crêve personne n'a de rustine.
Mes yeux ne se ferment plus, l'insomnie me guette , mes nerfs se
manifestent. Je suis le sentiment confus de Jack, mon but : le drame.
Mon rap est violent comme un flic des stups suspendu qui devient son
propre suspect, substance morte, suspense, puis je prends l'autre
tunnel : j'esquive les nuisances, bordel putain, trafic d'organes,
transacs puissantes : mortels butins !
Le mike ma harpe, ma hargne, mon harpon, ma rage, je parle mal et fais
face au "calibres racistes". J'suis un animal abyssal dans une manif'
massive : 9.3 amiral radical dans un naïf navire.
Refrain
Un : la casquette pleine de matière grise
Deux : les baskets pleines de galères tristes
Trois : j'reflète l'aspect du salaire S.M.I.C
Enfin : j'suis coupable d'être c'qu'ils croient qu'je suis !
Un : la casquette pleine de matière grise
Deux : les baskets pleines de galères tristes
Trois : j'reflète l'aspect du salaire S.M.I.C
Enfin : j'suis coupable d'être c'qu'ils croient qu'je suis !
Refrain Adlib
Un! Deux! Trois! Enfin!
Refrain
Un : la casquette pleine de matière grise
Deux : les baskets pleines de galères tristes
Trois : j'reflète l'aspect du salaire S.M.I.C
Enfin : j'suis coupable d'être c'qu'ils croient qu'je suis !
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